Le GEO, pour generative engine optimization, désigne le travail qui fait citer les pages d’un site dans les réponses rédigées par les assistants d’IA : ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot ou Perplexity. On parle de GEO SEO parce que l’un repose sur l’autre : chaque assistant puise dans un index, celui d’un moteur de recherche ou celui de son propre robot, et Google ne cite dans ses Aperçus IA que des pages qu’il a indexées. La méthode tient en six étapes, des robots à ouvrir jusqu’à la mesure des citations dans Bing Webmaster Tools. Chaque affirmation technique renvoie à la documentation d’OpenAI, de Google, d’Anthropic, de Perplexity ou de Microsoft, consultée en octobre 2026. Cet article est publié par Kappn Agency, qui installe le référencement local et le GEO dans les sites qu’elle construit pour des agences immobilières. L’article publie aussi une donnée que nous sommes seuls à détenir : les citations de notre propre site, kappn.fr, relevées jour par jour.
Qu’est-ce que le GEO ?
Le GEO, ou generative engine optimization, est l’ensemble des réglages et des pratiques d’écriture qui rendent une page trouvable, lisible et citable par un moteur génératif, c’est-à-dire un assistant qui rédige une réponse et indique ses sources. Son but est une mention, avec un lien, sous une réponse rédigée, là où le SEO vise une place dans une liste de liens.
Le terme vient d’un article de recherche, « GEO: Generative Engine Optimization », signé par Pranjal Aggarwal et cinq coauteurs, mis en ligne sur arXiv le 16 novembre 2023 et accepté à la conférence KDD 2024. Les auteurs ont réécrit des pages de plusieurs façons, puis mesuré la place qu’elles prenaient dans les réponses d’un moteur génératif monté pour l’expérience et dans celles de Perplexity. Trois méthodes sortent en tête, avec 30 à 40 % de visibilité relative en plus : citer ses sources, ajouter des citations, ajouter des statistiques. Le bourrage de mots-clés, vieille pratique du référencement, a donné de mauvais résultats.
Un autre résultat de l’étude intéresse directement les petits sites : les pages moins bien classées dans les résultats de recherche profitent davantage de ces méthodes. Citer ses sources a augmenté de 115,1 % la visibilité d’un site classé cinquième. L’étude date de 2023 et s’appuie sur un modèle de cette époque : elle indique une direction et ne vaut pas recette.
Deux autres sigles circulent. L’AEO, pour answer engine optimization, vise les moteurs de réponse ; le guide de Google sur l’IA générative cite le GEO et l’AEO comme des termes employés pour parler de la visibilité dans la recherche par IA. Le GEO se distingue enfin du SEO local, parfois appelé SEO géolocalisé, qui travaille la présence d’une entreprise sur une zone. Pour une agence immobilière, les deux se rejoignent, comme le montre notre article sur le SEO immobilier d’une agence.
En quoi le GEO diffère-t-il du SEO ?
Le SEO cherche une place dans une liste de résultats ; le GEO cherche une citation dans une réponse rédigée, qui ne produit pas toujours de visite. Le second repose sur le premier : Google écrit que ses fonctionnalités d’IA générative s’appuient sur ses systèmes de classement principaux, et qu’optimiser pour elles reste du SEO.
Trois différences pratiques séparent pourtant les deux chantiers.
- Plus de robots à laisser entrer. Googlebot et Bingbot ne suffisent plus : OpenAI, Anthropic et Perplexity explorent le Web avec leurs propres robots de recherche. Un site bien classé dans Google peut manquer aux réponses de ChatGPT si son robots.txt ou son pare-feu refuse OAI-SearchBot.
- Plusieurs index à alimenter. Gemini lit l’index de Google, ChatGPT ses propres explorations et des moteurs partenaires, dont Bing, Claude des fournisseurs de recherche comme Brave Search. Un site connu du seul Google ferme plusieurs de ces portes.
- Une autre mesure. La Search Console compte des clics et des positions. Les citations se lisent ailleurs : dans le rapport AI Performance de Bing Webmaster Tools, et dans le rapport de la Search Console consacré à l’IA générative, qui ne compte que des impressions.
| Critère | SEO | GEO |
|---|---|---|
| Objectif | Une place dans la liste des résultats | Une citation sous une réponse rédigée |
| Terrain | Recherche Google, recherche Bing | ChatGPT, Aperçus IA et Mode IA de Google, application Gemini, Copilot, Claude, Perplexity |
| Robots | Googlebot, Bingbot | Les mêmes, plus OAI-SearchBot, Claude-SearchBot et PerplexityBot |
| Index lus | Celui du moteur | Google, Bing, Brave Search et les index propres des assistants |
| Mesure | Clics, impressions, position moyenne | Citations dans Bing Webmaster Tools, impressions dans le rapport IA générative de la Search Console, relevé à la main |
| Socle commun | Pages indexées, texte dans le HTML | Le même, avec des réponses directes et sourcées |
Synthèse établie d’après la documentation de Google, d’OpenAI, d’Anthropic, de Perplexity et de Microsoft, consultée en octobre 2026.
Où ChatGPT, Gemini, Claude et Perplexity cherchent-ils leurs sources ?
Chaque assistant lit le Web par deux portes : les pages que son robot de recherche a explorées, et un index de moteur, le sien ou celui d’un partenaire. ChatGPT s’appuie sur OAI-SearchBot et sur des fournisseurs tiers, dont Bing selon Microsoft ; Gemini et les Aperçus IA puisent dans l’index de Google ; Claude utilise Claude-SearchBot et des fournisseurs de recherche, dont Brave Search ; Perplexity tient son propre index.
ChatGPT : OAI-SearchBot et des moteurs partenaires, dont Bing
OpenAI décrit OAI-SearchBot comme le robot qui fait apparaître les sites dans les fonctions de recherche de ChatGPT : un site qui le refuse sort des réponses, et n’y reste que comme simple lien de navigation. Son aide ajoute que la recherche de ChatGPT fait parfois appel à d’autres fournisseurs de recherche, à qui elle envoie des requêtes réécrites, et renvoie pour eux aux politiques de confidentialité de Microsoft et de Shopify. OpenAI ne nomme pas Bing sur cette page. Microsoft l’a fait : le 23 mai 2023, Frank X. Shaw et Yusuf Mehdi ont annoncé que Bing devenait l’expérience de recherche par défaut de ChatGPT.
Pour être éligible, OpenAI demande d’autoriser OAI-SearchBot et le trafic venu des adresses IP qu’il publie, et compte environ 24 heures pour qu’une modification du robots.txt soit prise en compte. Le classement des sources repose sur plusieurs facteurs, et OpenAI écrit que la place n’est pas garantie.
Gemini, Aperçus IA et Mode IA : l’index de Google
Les Aperçus IA et le Mode IA, arrivés dans la recherche Google en France le 22 juillet 2026, ne citent que des pages indexées et éligibles à un extrait. Google précise qu’il n’existe aucune exigence technique supplémentaire ni optimisation spéciale, et que ces fonctionnalités peuvent lancer plusieurs recherches sur des sous-thèmes pour composer une réponse, technique qu’il appelle query fan-out.
L’application Gemini s’ancre elle aussi dans l’index de la recherche Google, dont le modèle reçoit du contenu au moment de la question. Ce lien se règle par le jeton Google-Extended du robots.txt, qui gouverne à la fois cet ancrage et l’entraînement des modèles Gemini ; selon Google, ce jeton ne change ni l’inclusion du site dans la recherche ni son classement. L’affichage d’une page dans les Aperçus IA se limite, lui, par les commandes nosnippet, data-nosnippet, max-snippet et noindex.
Claude : Claude-SearchBot et Brave Search, entre autres
Anthropic emploie trois robots. Claude-SearchBot parcourt le Web pour améliorer les résultats de recherche, et le bloquer peut réduire la visibilité du site comme l’exactitude des réponses. Claude-User lit une page à la demande d’un utilisateur ; ClaudeBot collecte des contenus pour l’entraînement. Tous trois respectent le robots.txt.
Pour la recherche sur le Web, la liste des sous-traitants publiée par Anthropic nomme trois fournisseurs : Brave Search, TurboPuffer et, depuis le 15 octobre 2026, Parallel Web Systems. Anthropic ne dit pas quelle part des réponses revient à chacun. Brave indique que chacun de ses résultats vient de son propre index, sans repli sur un autre moteur : une bonne place dans Google ne garantit donc rien de ce côté. Chaque réponse de Claude qui s’appuie sur la recherche comporte des citations.
Perplexity : PerplexityBot et son propre index
PerplexityBot sert à faire apparaître et à lier des sites dans les résultats de Perplexity, et ne collecte rien pour l’entraînement des modèles, selon l’éditeur. Perplexity-User visite une page à la demande d’un utilisateur et ignore en général le robots.txt. Perplexity annonce un index de plusieurs centaines de milliards de pages, et compte jusqu’à 24 heures pour qu’un changement de robots.txt soit pris en compte.
| Assistant | Robot de recherche | Index ou fournisseurs documentés | Entraînement, réglé à part | Compte fourni au site |
|---|---|---|---|---|
| ChatGPT | OAI-SearchBot | Fournisseurs tiers, dont Bing selon Microsoft | GPTBot | Aucun compte de citations |
| Aperçus IA, Mode IA, application Gemini | Robots de la recherche Google | Index de Google | Jeton Google-Extended | Impressions dans la Search Console |
| Claude | Claude-SearchBot, Claude-User | Brave Search, TurboPuffer, Parallel Web Systems | ClaudeBot | Aucun compte de citations |
| Perplexity | PerplexityBot, Perplexity-User | Son propre index | Sans objet, selon Perplexity | Aucun compte de citations |
| Copilot et résumés IA de Bing | Non détaillé dans les sources citées | Bing | Non traité ici | Citations dans Bing Webmaster Tools |
Documentation des éditeurs consultée en octobre 2026. « Aucun compte de citations » signifie que l’éditeur ne fournit pas aux sites de rapport sur leurs citations.
Comment faire du GEO, en six étapes ?
Ouvrez les robots de recherche des assistants, faites indexer le site par Google et par Bing, répondez directement sous des intertitres en question, posez des données structurées fidèles au texte visible, publiez des comparatifs transparents et sourcés, puis mesurez. Les deux premières étapes décident si un assistant peut lire vos pages ; les quatre suivantes lui donnent des raisons de les citer, et à vous le moyen de le savoir.
1. Ouvrir les robots de recherche
Le robots.txt, petit fichier placé à la racine du site, dit à chaque robot ce qu’il peut lire. Laissez entrer Googlebot, Bingbot, OAI-SearchBot, Claude-SearchBot, Claude-User et PerplexityBot. L’entraînement des modèles se décide à part, éditeur par éditeur : GPTBot pour OpenAI, ClaudeBot pour Anthropic, le jeton Google-Extended pour Google. OpenAI précise que ses réglages sont indépendants les uns des autres : refuser GPTBot n’écarte pas le site de la recherche de ChatGPT.
Deux pièges reviennent souvent. Le premier est une règle générale qui ferme le site à tous les robots, héritée d’un ancien prestataire. Le second est un pare-feu, ou un réseau de diffusion de contenu, qui bloque les adresses IP inconnues : OpenAI demande d’autoriser celles qu’il publie pour son robot. Sur kappn.fr, le robots.txt ouvre tout le site à tous les robots, à l’exception d’un dossier technique.
2. Faire indexer le site par Google et par Bing, avec IndexNow
Déclarez le site dans la Search Console et dans Bing Webmaster Tools, avec son plan de site. Ajoutez IndexNow, un protocole qui prévient les moteurs participants dès qu’une adresse est ajoutée, modifiée ou supprimée : Microsoft Bing, Naver, Seznam.cz, Yandex et Yep y figurent, et Google n’en fait pas partie. Microsoft rattache IndexNow aux réponses de l’IA : un contenu exact et à jour compte pour être inclus et cité, et IndexNow aide les systèmes d’IA à citer la version actuelle d’une page.
kappn.fr a été déclaré dans Bing Webmaster Tools le 19 septembre 2026, par import depuis la Search Console, et chaque mise en ligne est annoncée par IndexNow. Au 16 octobre, Bing indexait 99 des 106 pages qu’il connaissait du site.
3. Répondre directement sous des intertitres en question
Formulez chaque intertitre comme la question qu’un lecteur pose, puis répondez-y en deux ou trois phrases complètes, avant le détail. Microsoft recommande de mieux structurer titres et questions fréquentes, d’approfondir le sujet et d’appuyer chaque affirmation par une preuve. Google, de son côté, écrit qu’il est inutile d’écrire spécialement pour l’IA ou de découper ses pages en petits morceaux : il demande un contenu utile aux personnes, organisé en paragraphes, sections et intertitres, et qui apporte un point de vue propre, comme une expérience vécue.
Les deux consignes se rejoignent sur une page écrite pour son lecteur. Une agence immobilière qui titre « Combien de temps pour vendre un trois-pièces à [commune] ? » et répond aussitôt avec ses propres ventes de l’année sert le vendeur qui la lit, et donne à l’assistant une phrase qu’il peut reprendre telle quelle. Ce texte doit figurer dans le HTML de la page : une réponse enfermée dans une image ne se cite pas.
4. Poser des données structurées fidèles au texte visible
Les données structurées décrivent la page aux moteurs dans un format normalisé : article, auteur, date, questions et réponses, entreprise. Google ne les exige pas pour ses fonctionnalités d’IA générative, mais les règles qui les encadrent valent partout : elles doivent représenter fidèlement le contenu de la page, et rien ne doit être balisé qui ne soit visible du lecteur. Microsoft demande la même cohérence entre le texte, les images et la vidéo.
Sur le blog de kappn.fr, le balisage des questions fréquentes est produit à partir des questions affichées en bas de chaque article, et la date balisée est celle qu’écrit la ligne d’auteur. Une question présente dans le balisage et absente de la page est donc impossible par construction.
5. Publier des comparatifs transparents et sourcés
Une page qui compare des solutions sur des critères annoncés, avec un tableau et une source pour chaque fait, réunit les traits que l’étude sur le GEO associe à une meilleure visibilité : sources citées, chiffres, citations exactes. Sur kappn.fr, les deux pages les plus citées par Copilot et ses partenaires sont des comparatifs, avec 46 des 82 citations relevées.
Un comparatif publié par une entreprise qui y figure obéit au droit. L’article L. 121-2 du code de la consommation tient pour trompeuse une pratique commerciale mise en œuvre pour le compte d’une personne qui n’est pas clairement identifiable : l’éditeur se nomme dès le chapeau. L’article L. 122-1 n’admet la publicité comparative que si elle compare objectivement des caractéristiques essentielles, pertinentes, vérifiables et représentatives, sans tromper. Notre comparatif des meilleures agences web et IA pour l’immobilier suit cette règle : éditeur nommé dès le chapeau, cinq critères annoncés avant le classement et appliqués à tous, une fiche par acteur d’après sa page publique datée, une question « Ce classement est-il indépendant ? » à laquelle la réponse est non, et les sources en fin d’article. Nous avons appliqué la même méthode au choix d’une agence SEO immobilier et d’une agence IA.
6. Mesurer, puis corriger
Relevez chaque semaine les citations dans Bing Webmaster Tools et les impressions dans la Search Console, puis chaque mois les réponses des assistants à une liste fixe de questions. Une page jamais citée sur un sujet où vos concurrents le sont signale une réponse qui manque ; une page citée avec un fait faux signale une source à corriger. La partie suivante détaille les outils.
Comment mesurer ses citations dans les réponses des IA ?
Deux outils gratuits comptent ce que leurs éditeurs acceptent de montrer : Bing Webmaster Tools compte les citations dans Copilot, dans les résumés IA de Bing et chez certains partenaires, et la Search Console compte les impressions dans les Aperçus IA et le Mode IA. Pour ChatGPT, Claude et Perplexity, leurs éditeurs ne fournissent aucun rapport de citations : il faut relever soi-même leurs réponses.
- Bing Webmaster Tools, rapport AI Performance. En aperçu public depuis le 10 février 2026, il donne le total des citations, le nombre moyen de pages citées par jour, les requêtes d’ancrage, c’est-à-dire les expressions que l’IA a employées pour trouver le contenu, et les citations page par page, sur une courbe datée. Microsoft prévient que ces chiffres ne disent ni le classement, ni l’autorité, ni la place d’une page dans une réponse.
- Search Console. Le trafic venu des Aperçus IA et du Mode IA est compté dans le rapport sur les performances, type de recherche « Web ». Depuis le 31 août 2026, un rapport sur les performances dans l’IA générative isole les impressions de ces fonctionnalités pour tous les sites ; il reste absent tant que le site en reçoit trop peu.
- L’outil d’audience. Les visites arrivées depuis chatgpt.com, perplexity.ai ou copilot.microsoft.com y figurent quand le lecteur a cliqué sur la source et que sa provenance est transmise. C’est un minimum, puisque la citation lue sans clic n’y laisse aucune trace.
- Les journaux du serveur. Les passages d’OAI-SearchBot, de Claude-SearchBot et de PerplexityBot disent si les robots viennent, et à quel rythme, en contrôlant l’adresse IP de chaque passage dans les listes publiées par les éditeurs.
- Le relevé à la main. Les mêmes questions, posées chaque mois aux mêmes assistants, recherche activée, en notant les sources citées. Notre guide pour être référencé sur ChatGPT en donne le protocole pour une agence immobilière, avec dix questions de vendeur.
Que montrent les citations de kappn.fr dans Bing ?
Du 20 septembre au 19 octobre 2026, Bing Webmaster Tools a compté 82 citations de kappn.fr dans les réponses de Copilot et de ses partenaires : de 0 à 4 par jour fin septembre, 6 par jour du 13 au 16 octobre, puis 10, 18 et 13 les 17, 18 et 19 octobre. Un seul article, notre comparatif des agences web et IA pour l’immobilier, en totalise 36.
Le rapport réglé sur trois mois affiche ces 82 citations, toutes postérieures au 19 septembre, jour où le site a été déclaré dans Bing Webmaster Tools. Nous les publions telles que l’outil les donne, sans arrondi ni complément.
| Période | Jours | Citations | Moyenne par jour |
|---|---|---|---|
| 20 au 30 septembre | 11 | 8 | 0,7 |
| 1er au 12 octobre | 12 | 9 | 0,8 |
| 13 au 16 octobre | 4 | 24 | 6 |
| 17 au 19 octobre | 3 | 41 | 13,7 |
| Total | 30 | 82 | 2,7 |
Source : Bing Webmaster Tools, rapport AI Performance de kappn.fr, citations par jour, relevé d’octobre 2026. Bing précise que le détail par page et par requête porte sur un échantillon de l’activité.
Dix-sept pages ont été citées au moins une fois. Leur répartition montre quel type de page les assistants sont allés chercher.
| Page | Nature | Citations |
|---|---|---|
| Meilleures agences web et IA immobilier | Comparatif avec classement, sept prestataires | 36 |
| Logiciel d’agence immobilière | Comparatif sans classement, dix éditeurs | 10 |
| Tarifs de Kappn Agency | Page des conditions tarifaires | 6 |
| Dossier de vente immobilier | Liste de documents | 5 |
| Prompts ChatGPT pour annonces immobilières | Recueil de consignes | 4 |
| Douze autres pages | Articles, page équipe, dossier offert | 21 |
Trois lectures s’en dégagent, avec une limite.
- Les comparatifs dominent. Les deux comparatifs réunissent 46 citations sur 82, soit 56 %. La seule requête d’ancrage que Bing affiche en échantillon, « agences web françaises fiables sites immobiliers multi-agences », est une demande de comparaison : le type de question auquel répond un comparatif.
- Le comparatif le plus cité suit la recette décrite plus haut. Éditeur nommé, critères annoncés, tableau, fiches datées, sources : ce sont les traits que l’étude sur le GEO associe à une meilleure visibilité.
- Les pages pratiques suivent. Une liste de documents, un recueil de consignes, une page de conditions tarifaires : chacune répond à une question précise, en peu de lignes.
- La limite. Trente jours forment une courte période, et Bing ne couvre que Copilot et ses partenaires : ChatGPT, Claude et Gemini n’entrent pas dans ce compte. Le 16 octobre, nous avons soumis de nouveau le plan du site à Bing et lui avons signalé ses 187 adresses par IndexNow ; la hausse avait commencé le 13. Rien dans ces chiffres ne permet d’attribuer la progression à une seule action.
Comment appliquer le GEO au site d’une agence immobilière ?
Une agence applique les six étapes avec ses propres faits : communes couvertes, barème d’honoraires, méthode d’estimation, ventes réalisées, équipe, avis clients. Ce sont les réponses que cherchent les vendeurs, et donc les phrases qu’un assistant peut reprendre quand on lui demande quelle agence choisir dans une commune.
Le détail se trouve dans trois de nos articles : être référencé sur ChatGPT pour les robots, les fiches d’établissement et le relevé mensuel, le SEO immobilier d’une agence pour les pages de quartier, et les avis Google d’une agence immobilière pour des avis sollicités loyalement. Le guide du site internet d’agence immobilière rassemble l’ensemble, et le test du site d’agence repère, sans demander d’adresse e-mail, les briques qui manquent au vôtre, GEO compris.
Dans le site qui convertit, notre offre de site pour les agences, le SEO local et le GEO s’installent ensemble : robots des assistants ouverts, indexation suivie sur Google et sur Bing, pages de quartier dotées de données structurées, puis, chaque mois, les questions des vendeurs du secteur posées aux assistants et les sources citées relevées. Le procédé est décrit sur la page marketing inversé et sur la page site d’agence immobilière et SEO local. Il s’établit sur devis, audit inclus, avec votre équipe ou clé en main. Nous publions aussi un fichier llms.txt, tout en sachant que Google écrit que sa recherche ne s’en sert pas : ce fichier ne fait pas partie de la méthode.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le GEO en SEO ?
Faut-il choisir entre GEO et SEO ?
Pourquoi Bing compte-t-il pour être cité par ChatGPT ?
Claude utilise-t-il Google pour chercher sur le Web ?
Peut-on savoir quelles questions déclenchent une citation ?
Le GEO fonctionne-t-il pour un petit site ?
Un comparatif peut-il placer son éditeur en premier ?
- P. Aggarwal, V. Murahari, T. Rajpurohit, A. Kalyan, K. Narasimhan et A. Deshpande, « GEO: Generative Engine Optimization », arXiv 2311.09735, 16 novembre 2023, accepté à KDD 2024. arXiv
- OpenAI, robots d’exploration (OAI-SearchBot, GPTBot, ChatGPT-User). developers.openai.com
- OpenAI, aide « Searching the web with ChatGPT ». help.openai.com
- Microsoft, Frank X. Shaw, « Microsoft Build brings AI tools to the forefront for developers », 23 mai 2023. blogs.microsoft.com
- Microsoft Bing, Yusuf Mehdi, « Bing at Microsoft Build 2023 », 23 mai 2023. blogs.bing.com
- Google Search Central, les fonctionnalités d’IA et votre site. developers.google.com
- Google Search Central, guide d’optimisation pour les fonctionnalités d’IA générative de la recherche, mis à jour le 10 juillet 2026. developers.google.com
- Google, robots communs et jeton Google-Extended. developers.google.com
- Google Search Central, règles générales des données structurées. developers.google.com
- Google France, « Lancement des Aperçus IA et du Mode IA dans la Recherche Google en France », 22 juillet 2026. blog.google
- Aide Search Console, rapport sur les performances dans l’IA générative. support.google.com
- Anthropic, robots de Claude (ClaudeBot, Claude-User, Claude-SearchBot), 7 avril 2026. support.claude.com
- Anthropic, liste des sous-traitants (Brave Search, TurboPuffer, Parallel Web Systems). trust.anthropic.com
- Anthropic, aide sur la recherche Web de Claude. support.claude.com
- Brave, API de recherche, questions sur l’index. brave.com
- Perplexity, robots d’exploration. docs.perplexity.ai
- Perplexity, présentation de l’API de recherche, 25 septembre 2025. perplexity.ai
- Microsoft, blog Bing Webmaster, « Introducing AI Performance in Bing Webmaster Tools Public Preview », 10 février 2026. blogs.bing.com
- IndexNow, présentation du protocole et moteurs participants. indexnow.org
- Article L. 121-2 du code de la consommation. Légifrance
- Article L. 122-1 du code de la consommation, publicité comparative. Légifrance
- Kappn Agency, Bing Webmaster Tools de kappn.fr, rapport AI Performance, citations du 20 septembre au 19 octobre 2026.

