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Le tableau de bord d’une agence immobilière : les chiffres du lundi matin

Par Florian Berthoud· 27 août 2026· 11 min de lecture· Mis à jour le 27 août 2026
Écran d’ordinateur affichant un tableau de bord avec des compteurs chiffrés et des courbes, posé sur un bureauUn tableau de bord se juge au nombre de décisions qu’il déclenche

Le tableau de bord d’une agence immobilière tient en six ou sept chiffres : les mandats signés dans le mois et ceux qui arrivent à échéance, l’ancienneté médiane du portefeuille, les compromis en attente d’acte avec leur date prévisionnelle, l’origine des contacts entrants, le délai de première réponse, et la liste des dossiers sans action depuis le seuil que vous avez fixé. Tout le reste relève du bilan annuel. Voici ces chiffres rangés par question de gestion, avec les indicateurs qui leur ressemblent et qui ne décident jamais rien.

La règle, avant la liste d’indicateurs

Les listes de KPI d’agence immobilière qui circulent comptent souvent trente lignes. Un directeur d’agence n’a pas trente minutes le lundi matin, il a le temps d’un café avant le premier rendez-vous. La question utile n’est donc jamais « quels indicateurs suivre », elle est « qu’est-ce que je fais différemment si ce chiffre bouge ».

Une ligne mérite sa place à l’écran quand elle réunit trois conditions.

  • Elle répond à une question que vous vous posez déjà. Si personne dans l’agence ne s’est jamais demandé combien de biens sont restés sans visite depuis trois semaines, l’indicateur correspondant sera regardé une fois, puis jamais.
  • Elle a une source unique et une définition écrite. Un « mandat actif » désigne-t-il un mandat non expiré, un mandat dont le bien est encore en ligne, ou un mandat sur lequel un négociateur a agi ce mois-ci ? Trois définitions cohabitent dans la plupart des agences, et elles produisent trois chiffres qui ne se rejoignent jamais.
  • Quelqu’un fait quelque chose quand elle bouge. Un indicateur sans destinataire est une décoration. Pour chaque ligne, écrivez le nom de la personne qui agit et l’action qu’elle déclenche.

Le reste de cet article suit cinq questions de gestion.

Le test du lundi matin : lisez votre tableau à voix haute en trente secondes. Si vous ne pouvez pas nommer, pour chaque chiffre, l’appel que vous allez passer ou le dossier que vous allez rouvrir, la ligne n’a rien à faire là.
Gros plan sur des compteurs chiffrés et une liste de dossiers à traiter dans une interface de pilotage
Trois compteurs et une liste de dossiers valent mieux que trente courbes

« Le portefeuille se remplit-il ? »

C’est la première question, parce qu’une agence sans mandats n’a rien à piloter d’autre. Quatre chiffres y répondent, et le premier existe déjà chez vous.

Le compteur que vous détenez déjà

Le registre des mandats est une obligation réglementaire. L’article 72 du décret n° 72-678 du 20 juillet 1972, pris pour l’application de la loi Hoguet, impose de mentionner tous les mandats par ordre chronologique sur un registre conforme à un modèle fixé par arrêté, coté sans discontinuité et relié, le numéro d’inscription étant reporté sur l’exemplaire remis au mandant. Autrement dit, le nombre de mandats signés dans le mois est le seul compteur de votre agence qui possède déjà une existence légale, une numérotation continue et une conservation obligatoire de dix ans. Il se lit sans logiciel de pilotage. Beaucoup d’agences construisent un tableau de bord sophistiqué en oubliant que leur indicateur le plus fiable est tenu depuis l’ouverture, sur papier ou sous forme électronique comme l’autorise ce même article 72.

Affichez donc deux nombres : les mandats signés depuis le premier du mois, et la part de mandats exclusifs dans ce total. Le second se compare utilement au même mois de l’année précédente, jamais à une moyenne de marché.

Le chiffre qui déclenche un appel

Les mandats qui arrivent à échéance dans les trente jours forment la seule ligne de votre écran qui produit une action le jour même. Un mandat qui expire sans que le vendeur ait été rappelé se transforme en mandat concurrent quinze jours plus tard. Cette liste se regarde le lundi, elle se répartit entre les négociateurs le lundi, et elle est vide le vendredi.

Dans le même esprit, comptez les rendez-vous d’estimation réellement tenus dans le mois. Le rapport entre ces rendez-vous et les mandats obtenus se lit dans votre propre historique sur douze mois, et il ne s’importe d’aucune étude : il dépend de votre secteur, de votre positionnement et de la personne qui se déplace. Si l’avis de valeur est préparé en amont, il se défend mieux, et notre article sur l’IA pour l’estimation immobilière détaille cette préparation et ses angles morts.

Le chiffre qui oriente le budget

Pour chaque mandat entré, notez son origine au moment de la signature : recommandation, ancien client, site de l’agence, portail, prospection terrain, panneau. Cette information ne se reconstitue jamais après coup. Au bout d’un trimestre, elle vous dit où placer l’euro suivant, et elle rend la conversation sur les budgets nettement plus courte. Le cas des contacts vendeurs achetés à un tiers mérite un calcul à part, que nous détaillons dans acheter des leads vendeurs ou les produire.

« Ce qui est rentré se vend-il ? »

Un portefeuille qui grossit sans s’écouler est une mauvaise nouvelle déguisée en bonne. Deux indicateurs suffisent à la détecter.

L’ancienneté médiane du portefeuille

Comptez, pour chaque bien en mandat, le nombre de jours écoulés depuis la mise en vente, et retenez la valeur médiane. La médiane vaut mieux que la moyenne dans ce cas précis : un bien d’exception à neuf mois de commercialisation déforme une moyenne, il laisse la médiane tranquille. Une médiane qui grimpe de semaine en semaine signale presque toujours la même chose, une entrée de mandats au prix du vendeur plutôt qu’au prix du marché.

Complétez avec le délai moyen avant la première baisse de prix consentie. Ce chiffre dit combien de temps votre agence accepte de commercialiser un bien qu’elle sait trop cher, et il se discute en réunion sans mettre personne en cause.

L’entonnoir par bien, en trois nombres

Pour chaque bien, suivez trois quantités : les contacts reçus, les visites réalisées, les offres écrites. Leur lecture croisée désigne une cause, et une seule.

  • Peu de contacts. Le prix affiché sort de la fourchette de recherche des acquéreurs, ou l’annonce n’est pas visible là où ils cherchent.
  • Des contacts, peu de visites. L’annonce elle-même est en cause : photos, plan absent, description qui laisse une question ouverte, diagnostic manquant. Notre article sur la rédaction d’annonces immobilières assistée par IA traite ce point précis.
  • Des visites, aucune offre. Le marché a confirmé le prix, ou la présentation du bien pendant la visite laisse quelque chose de côté.

Ces trois nombres se collectent sans effort supplémentaire dès lors que les demandes entrantes et les comptes rendus de visite passent par le logiciel de l’agence. Ils transforment une réunion de portefeuille en une série de décisions nommées.

« Le mois prochain est-il déjà écrit ? »

Un directeur d’agence pilote une trésorerie décalée. Les honoraires sont dus à la signature de l’acte authentique, plusieurs semaines après le compromis. La ligne à afficher est donc la liste des compromis signés en attente d’acte, avec pour chacun la date d’acte prévisionnelle et le montant d’honoraires attendu.

Deux précautions accompagnent cette lecture. L’acquéreur non professionnel dispose d’un délai de rétractation de dix jours à compter du lendemain de la première présentation de la notification de l’acte, en vertu de l’article L. 271-1 du code de la construction et de l’habitation. Et la condition suspensive de prêt reste ouverte jusqu’à l’obtention de l’offre. Un compromis ne devient une prévision de trésorerie qu’une fois ces deux verrous levés, ce qui suppose de faire figurer leur statut sur la ligne du dossier.

La commission moyenne d’une transaction s’élevait à 12 463 € en 2022, selon l’avis n° 23-A-07 de l’Autorité de la concurrence du 2 juin 2023 concernant le fonctionnement du marché français de l’entremise immobilière. Un dossier qui glisse d’un mois sur l’autre déplace donc un montant de cet ordre d’une colonne à l’autre, et c’est la raison pour laquelle la ligne la plus rentable de cette section est la suivante : les dossiers bloqués par une pièce manquante, avec le nom de la pièce et celui de la personne qui la doit.

« Qui a besoin de moi cette semaine ? »

Le suivi d’activité est la partie du tableau de bord qui se construit avec le plus de précautions, et celle qui rend le plus de services quand elle est bien posée. Quatre lignes suffisent : les rendez-vous tenus dans la semaine, le nombre de mandats en cours par négociateur, les demandes acquéreurs restées sans réponse au-delà d’un jour ouvré, et les biens sans aucune action enregistrée depuis le seuil que vous avez choisi.

L’usage de ces lignes détermine leur valeur. Un tableau de bord désigne un dossier qui dort et ouvre une conversation. Un négociateur dont trois biens n’ont reçu aucune action depuis dix jours a peut-être un problème d’agenda, un dossier lourd en cours, ou une difficulté qu’il n’a pas dite. La ligne sert à poser la question.

Deux limites à poser avant d’ouvrir cet écran. Un tableau de bord d’activité est un outil de management. La rémunération d’un collaborateur relève de son contrat de travail et de la convention collective de l’immobilier, et elle se discute en dehors de cet écran : un indicateur de pilotage ne se transforme pas en barème. Côté données, un suivi nominatif porte sur des salariés, donc la finalité s’écrit, les personnes concernées en sont informées, une durée de conservation est fixée, et aucune surveillance permanente ne se justifie. Notre article sur le RGPD et l’IA dans l’immobilier recense les questions à trancher avant la première connexion.

Un mot enfin sur une ligne que beaucoup d’agences affichent encore, le nombre d’appels passés. Depuis le 11 août 2026, l’article L. 223-1 du code de la consommation, réécrit par l’article 13 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, soumet l’appel de prospection vers un particulier à son consentement préalable. Compter des appels n’a d’intérêt que si ces appels entrent dans le cadre, et l’exception de l’exécution d’un contrat en cours couvre précisément les appels de compte rendu à un mandant. Les appels encore permis sont détaillés dans le démarchage téléphonique et les appels encore permis.

« D’où viennent les contacts ? »

Cette question décide de votre budget d’acquisition, et elle appelle trois chiffres.

Les contacts entrants par canal et par mois. Demande d’estimation en ligne, appel reçu, formulaire d’un portail, message sur une annonce, recommandation. Le canal se note à l’entrée, faute de quoi il se perd. Sur trois mois, le classement se stabilise et cesse d’être une affaire d’intuition.

Le délai de première réponse. Il se compte en heures entre l’arrivée d’une demande et la première réponse humaine ou validée. Sur un contact vendeur, c’est souvent l’indicateur qui explique un écart de résultat entre deux agences équipées à l’identique.

Le coût du canal. Un contact acheté possède un prix visible sur une facture. Un contact produit par votre propre site possède un coût étalé, celui du site et du contenu qui l’alimente, et il continue de produire une fois le budget arrêté. Cette comparaison est l’objet du guide du site internet d’agence immobilière, qui détaille aussi le calcul à mener avant d’arbitrer entre les deux.

Un piège récurrent mérite d’être signalé ici. Le nombre de visiteurs du site n’est pas un indicateur de gestion : il monte avec un article partagé et ne change aucune décision. Le nombre de demandes d’estimation déposées, lui, se rapproche directement d’un rendez-vous. Le formulaire qui les recueille obéit d’ailleurs à des obligations d’information précises, listées dans les mentions obligatoires d’un formulaire d’estimation.

Les chiffres qui occupent l’écran sans rien décider

Chaque indicateur utile possède un sosie plus flatteur et plus facile à produire. Le tableau ci-dessous met les deux côte à côte, la colonne centrale portant le chiffre à garder.

Question de gestionLe chiffre qui y répondLe sosie qui occupe l’écran
Le portefeuille se remplit-il ?Mandats signés dans le mois, dont exclusifsNombre d’annonces en ligne
Que faut-il faire aujourd’hui ?Mandats à échéance sous trente joursNombre total de mandats en cours
Ce qui est rentré s’écoule-t-il ?Ancienneté médiane des mandats, en joursPrix moyen du portefeuille
L’annonce fait-elle son travail ?Contacts, visites et offres par bienNombre de vues sur les portails
Le mois prochain est-il écrit ?Compromis en attente d’acte et date prévisionnelleChiffre d’affaires cumulé depuis janvier
Où placer l’euro suivant ?Contacts entrants par canalVisiteurs du site
Un dossier dort-il ?Biens sans action depuis le seuil fixéNombre d’appels passés

Trois habitudes s’ajoutent à cette liste, et elles coûtent cher en attention.

  • L’objectif annuel affiché toute l’année. Un objectif de douze mois sans découpage mensuel ne se pilote qu’en décembre, quand il est trop tard pour agir.
  • Les moyennes nationales importées. Un taux relevé dans une étude sectorielle décrit un agrégat de marchés qui ne ressemblent pas au vôtre. Votre propre série sur douze mois constitue la seule référence exploitable.
  • Le cumul depuis le premier janvier. Il monte toujours, il ne descend jamais, et il rassure sans rien apprendre. Les comparaisons mois contre mois de l’année précédente disent davantage.
Rapports imprimés couverts de diagrammes en barres, de courbes et de compteurs chiffrés, posés sur un plan de travail en bois
Un indicateur sans destinataire est une décoration

Où sont ces chiffres, et qui les tient à jour

Aucun des indicateurs décrits plus haut ne demande une saisie nouvelle. Ils existent déjà, répartis dans trois endroits.

  • Le logiciel métier. Mandats, biens, contacts, offres, compromis, historique des actions. C’est la source de la majorité des lignes.
  • La boîte mail et l’agenda. Demandes entrantes, délai de première réponse, rendez-vous tenus.
  • Le site de l’agence. Formulaires d’estimation, appels déclenchés depuis une fiche, origine des demandes.

La question technique se résume alors à savoir par quel chemin lire ces trois sources. Certains éditeurs publient une documentation d’interface accessible aux partenaires, Apimo par exemple, qui décrit publiquement ses webservices de lecture et d’écriture. D’autres demandent un cadrage préalable avec leurs équipes. D’autres encore renvoient à leurs exports, auquel cas la fraîcheur des chiffres dépend du rythme de ces exports, et le tableau doit l’afficher. Le détail éditeur par éditeur figure sur notre page CRM immobilier et IA.

Trois règles de construction évitent les échecs les plus fréquents.

  • Une définition écrite par indicateur. Une phrase, validée par la personne qui utilisera le chiffre, rangée à côté du tableau.
  • Un horodatage visible. Un chiffre sans date de mise à jour cesse d’être cru au premier doute, et le tableau meurt ce jour-là.
  • Zéro saisie supplémentaire. Un tableau de bord qui demande aux négociateurs de remplir une case de plus tient trois semaines. Il lit ce qui existe, ou il ne sert à rien.

Reste la suite logique. Une fois les chiffres réunis, un écran qui désigne le travail à faire appelle un mécanisme qui le prépare : la liste des mandats à échéance devient une série de points vendeurs rédigés, la file des demandes entrantes devient un tri argumenté, les biens qui dorment deviennent une proposition d’action. C’est le rôle des agents IA, décrits dans le guide des agents IA d’une agence, et rassemblés dans le dashboard qui automatise, où chaque agent dépose pendant la nuit le travail que le négociateur valide le matin.

FB
Florian Berthoud
Fondateur de Kappn · 10 ans dans l’immobilier de luxe à Paris

Questions fréquentes

Quels KPI suivre dans une agence immobilière ?
Six à sept indicateurs suffisent à piloter une agence immobilière au quotidien : les mandats signés dans le mois dont la part d’exclusifs, les mandats arrivant à échéance sous trente jours, l’ancienneté médiane du portefeuille en jours, les compromis signés en attente d’acte avec leur date prévisionnelle, les contacts entrants classés par canal d’origine, le délai de première réponse à une demande entrante, et la liste des biens sans action depuis un seuil fixé par la direction. Chaque indicateur doit avoir une définition écrite, une source unique et une personne qui agit lorsqu’il bouge.
Quelle différence entre le tableau de bord d’une agence et celui d’un agent immobilier ?
Le tableau de bord d’un agent immobilier ou d’un négociateur est une liste d’actions : ses rendez-vous du jour, ses mandats à relancer, ses demandes acquéreurs à traiter, ses comptes rendus à envoyer. Il se lit le matin et se vide dans la journée. Le tableau de bord de l’agence agrège ces éléments pour répondre à des questions de direction : le portefeuille se remplit-il, s’écoule-t-il, le mois suivant est-il couvert, où placer le budget d’acquisition. Le premier organise une journée, le second oriente des décisions de gestion sur plusieurs semaines.
À quelle fréquence regarder le tableau de bord d’une agence immobilière ?
Trois rythmes se distinguent. Chaque jour, une seule liste compte, celle des demandes entrantes sans réponse. Chaque lundi, les mandats à échéance sous trente jours, les biens sans action et les compromis en attente d’acte se répartissent entre les négociateurs. Chaque mois, les mandats signés, l’ancienneté médiane du portefeuille et l’origine des contacts se comparent au même mois de l’année précédente. Les comparaisons annuelles glissantes se réservent au bilan et n’ont pas leur place sur l’écran du lundi.
Peut-on suivre l’activité de ses négociateurs dans un tableau de bord ?
Oui, à condition de cadrer l’usage et les données. Un suivi d’activité nominatif porte sur des salariés : la finalité doit être écrite, les personnes concernées informées au préalable, la durée de conservation fixée, et le dispositif proportionné, une surveillance permanente étant exclue. Sur le fond, ce suivi sert à repérer un dossier qui n’avance plus et à ouvrir une conversation. La rémunération d’un collaborateur relève de son contrat de travail et de la convention collective de l’immobilier, elle se discute en dehors de l’outil de pilotage.
Le CRM immobilier suffit-il comme tableau de bord ?
Un logiciel de transaction contient l’essentiel de la matière, à savoir les mandats, les biens, les contacts et l’historique des actions, et ses états standards couvrent une partie des besoins. Deux éléments lui manquent en général : les demandes entrantes et les délais de réponse, qui vivent dans les boîtes mail et sur le site de l’agence, et la mise en forme par question de gestion plutôt que par module. Un tableau de bord se pose donc par-dessus le logiciel métier, en lecture, sans le remplacer, et il affiche la date de sa dernière mise à jour.
Combien de chiffres afficher sur l’écran du lundi matin ?
Trois compteurs et deux listes constituent un format éprouvé. Les compteurs répondent à la situation du mois, par exemple les mandats signés, l’ancienneté médiane du portefeuille et les compromis en attente d’acte. Les listes contiennent des noms de dossiers à traiter, les mandats à échéance et les biens sans action. Un écran qui dépasse sept lignes cesse d’être lu en entier, et les lignes supplémentaires se rangent dans une seconde page consultée une fois par mois.
Sources
  • Décret n° 72-678 du 20 juillet 1972, article 72, sur le registre des mandats, sa tenue par ordre chronologique et sa numérotation sans discontinuité. Texte sur Légifrance
  • Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet, réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce. Texte sur Légifrance
  • Article L. 271-1 du code de la construction et de l’habitation, sur le délai de rétractation de dix jours de l’acquéreur non professionnel. Texte sur Légifrance
  • Loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, article 13, en vigueur le 11 août 2026, réécrivant l’article L. 223-1 du code de la consommation sur la prospection téléphonique. Texte sur Légifrance
  • Autorité de la concurrence, avis n° 23-A-07 du 2 juin 2023 concernant le fonctionnement du marché français de l’entremise immobilière, point 236, pour la commission moyenne par transaction relevée en 2022. Avis sur le site de l’Autorité
  • CNIL, dossier « Travail et données personnelles », pour le cadre du suivi d’activité des salariés et des traitements nominatifs. Dossier sur le site de la CNIL
  • Apimo, page publique de présentation de ses webservices et de son interface de programmation. Page de l’éditeur
Relevé du 27 août 2026.

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