La différence entre mandat exclusif et mandat simple tient au nombre de personnes autorisées à vendre le bien : le mandat simple laisse le propriétaire signer avec plusieurs agences et vendre lui-même, le mandat exclusif réserve la vente à une seule agence pendant toute sa durée. Entre les deux, le mandat semi-exclusif confie le bien à une seule agence tout en laissant au propriétaire le droit de trouver lui-même son acquéreur. L’exclusivité repose sur une clause en caractères très apparents, et le mandat qui la contient ne peut être dénoncé qu’après trois mois, avec un préavis de quinze jours par lettre recommandée, selon l’article 78 du décret n° 72-678 du 20 juillet 1972.
Cette comparaison complète notre guide de la prospection immobilière et des mandats.
Quelle différence entre mandat simple, mandat exclusif et mandat semi-exclusif ?
Le mandat simple ouvre la vente à plusieurs agences et au propriétaire lui-même, le mandat exclusif la réserve à une seule agence, et le semi-exclusif la confie à une seule agence sans priver le propriétaire de la vente directe. Les trois relèvent de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet, et de son décret d’application n° 72-678 du 20 juillet 1972, qui leur imposent un socle commun.
- Un écrit. L’article 6 de la loi impose une convention écrite qui précise notamment la rémunération et la partie qui en a la charge. L’article 72 du décret interdit de négocier sans mandat écrit préalable.
- Une durée limitée. L’article 7 de la loi frappe de nullité les conventions sans limitation de leurs effets dans le temps.
- Un numéro de registre. Chaque mandat est inscrit dans l’ordre chronologique sur le registre des mandats, et son numéro est reporté sur l’exemplaire du vendeur. Registre et mandats se conservent dix ans.
Le mandat simple. Le vendeur signe avec autant d’agences qu’il le souhaite et garde le droit de vendre seul, à un acquéreur trouvé par ses propres moyens. Seule l’agence qui conclut la vente perçoit ses honoraires.
Le mandat exclusif. Le vendeur confie la vente à une seule agence et renonce, pendant la durée du mandat, à passer par un autre professionnel comme à vendre lui-même. La clause doit résulter d’une stipulation expresse d’un mandat dont le vendeur a reçu un exemplaire, faute de quoi elle ne peut recevoir application ; l’article 78 exige en outre qu’elle soit mentionnée en caractères très apparents.
Le mandat semi-exclusif. Aucun texte ne le définit : la fiche Service-Public le décrit comme confié à un seul agent, le vendeur conservant la possibilité de trouver lui-même un acheteur. Le mandat fixe les conditions de cette vente directe. Dès lors qu’il contient une clause d’exclusivité à l’égard des autres professionnels, ou une clause pénale (l’indemnité due par le vendeur qui ne respecte pas le mandat), l’article 78 s’y applique.
Mandat exclusif vs mandat simple, point par point
| Point de comparaison | Mandat simple | Mandat semi-exclusif | Mandat exclusif |
|---|---|---|---|
| Agences autorisées à commercialiser | Plusieurs | Une seule | Une seule |
| Vente directe par le propriétaire | Permise sans honoraires, sauf acquéreur présenté par une agence (clause pénale) | Permise, aux conditions du mandat | Exclue pendant la durée du mandat |
| Annonces du bien | Une par agence, prix à harmoniser | Une annonce professionnelle, plus celle éventuelle du propriétaire | Une seule annonce, un seul prix |
| Vue d’ensemble des visites et des offres | Dispersée entre les agences | Partielle, hors contacts directs | Complète, chez un seul interlocuteur |
| Sortie unilatérale | Selon ses clauses, article 78 s’il contient une clause pénale | Après trois mois, préavis de quinze jours | Après trois mois, préavis de quinze jours |
| Rétractation de quatorze jours (vendeur particulier, mandat signé hors de l’agence ou à distance) | Oui | Oui | Oui |
Que disent les chiffres publiés sur le mandat exclusif, et que valent-ils ?
Les chiffres publiés associent l’exclusivité à des ventes plus rapides et à des vendeurs plus satisfaits, mais ils proviennent pour l’essentiel d’une étude déclarative menée en 2011 et 2012.
La source la plus solide que nous ayons retrouvée est l’étude de l’université Paris-Dauphine et de l’IFOP pour MeilleursAgents, publiée en janvier 2012, dirigée par Fabrice Larceneux, chercheur au CNRS, auprès de 6 077 personnes en projet d’achat ou de vente.
| Chiffre publié | Source et période | Limite à connaître |
|---|---|---|
| Exclusifs : 15 % des mandats signés, 40 % des ventes réussies | Université Paris-Dauphine et IFOP pour MeilleursAgents, juillet 2011 à janvier 2012 | Réponses déclaratives, recueillies auprès de personnes en projet d’achat ou de vente |
| Promesse signée moins de trois mois après la première annonce : 77 % en exclusif, 55 % en simple | Même étude | Aucune correction publiée pour le prix ou le type de bien |
| Vendeurs satisfaits : 75 % en exclusif, 59 % en simple | Même étude | Satisfaction déclarée par les répondants |
| Davantage de contacts pour une annonce marquée « Exclusivité » | leboncoin Solutions Pro, article du 20 novembre 2024 | Pourcentage non repris ici : formulé en « jusqu’à », issu d’études internes sans période ni méthode publiées |
Ces écarts décrivent une corrélation : un vendeur qui accepte l’exclusivité est peut-être aussi plus décidé, et l’étude ne sépare pas cet effet de celui du mandat. Les données ont aussi près de quinze ans : présentez-les avec leur date. Les autres chiffres qui circulent, gains de prix ou délais comptés en jours, ne renvoient à aucune étude que nous ayons retrouvée : ne les citez pas.
Combien de temps dure un mandat exclusif, et que se passe-t-il après trois mois ?
Un mandat exclusif dure le temps que fixe le contrat ; pendant les trois premiers mois, ni le vendeur ni l’agence ne peuvent le dénoncer seuls, puis chacun peut y mettre fin à tout moment avec un préavis de quinze jours. La loi Hoguet impose une limitation dans le temps et, pour un vendeur particulier, la reproduction dans le mandat, en caractères très apparents, des règles de dénonciation de l’article 78 du décret, qui fixe ce calendrier de sortie (article 7 de la loi).
- De la signature au troisième mois. L’article 78 n’ouvre la dénonciation qu’une fois ce délai passé. La fiche Service-Public parle d’une clause d’irrévocabilité de trois mois.
- Après le troisième mois. Chaque partie peut dénoncer le mandat à tout moment, en avisant l’autre quinze jours au moins à l’avance, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.
- À l’échéance prévue. Le mandat prend fin à la date qu’il fixe. La fiche Service-Public précise qu’un mandat exclusif ne peut pas être reconduit tacitement : pour continuer avec la même agence, le vendeur signe un nouveau mandat.
Ce calendrier ne vaut pas pour certains mandats spéciaux, comme la vente d’un immeuble par lots (article 78, troisième alinéa).
Mandat exclusif après 3 mois : la lettre de dénonciation
La lettre de dénonciation d’un mandat exclusif, possible après le troisième mois, identifie le mandat par sa date de signature et son numéro d’inscription au registre, indique qu’il est dénoncé en application de l’article 78 du décret n° 72-678 et part en recommandé avec avis de réception. Le mandat prend fin au terme du préavis de quinze jours. La clause pénale peut lui survivre : selon la fiche Service-Public, vendre ensuite à un acquéreur présenté par l’agence peut rester indemnisable pendant la période fixée au mandat, jusqu’à 24 mois. Côté agence, planifiez un compte rendu complet juste avant le troisième mois.
Un mandat exclusif peut-il être rompu à tout moment ?
Pas pendant les trois premiers mois : ni le vendeur ni l’agence ne peuvent alors dénoncer seuls un mandat exclusif ; passé ce délai, chacun peut y mettre fin à tout moment, avec un préavis de quinze jours. Avant ce délai, plusieurs voies restent ouvertes au vendeur.
- La rétractation. Signé au domicile d’un vendeur particulier ou à distance, le mandat ouvre quatorze jours de rétractation sans motif (articles L. 221-1 et L. 221-18 du code de la consommation), sauf, selon la fiche Service-Public, si l’agent a déjà commencé les visites avec son accord. Signé en agence, il ne les ouvre pas en principe.
- L’accord des deux parties. L’article 1193 du code civil permet toujours de révoquer un contrat du consentement mutuel des parties.
- La résolution pour manquement grave. Si l’agence manque gravement à ses engagements, l’article 1224 du code civil permet au vendeur de résoudre le contrat par notification ou d’en demander la résolution au juge.
Et si le vendeur vend lui-même pendant l’exclusivité ?
Il s’expose à la clause pénale du mandat, ou à la clause qui rend les honoraires dus même lorsque la vente se conclut sans l’agence. L’article 78 plafonne cette somme au montant des honoraires stipulés dans le mandat, et l’article 1231-5 du code civil permet au juge de modérer une pénalité manifestement excessive. Pour situer l’enjeu, les honoraires moyens d’une transaction s’élevaient à 12 463 € en 2022, selon l’avis n° 23-A-07 de l’Autorité de la concurrence du 2 juin 2023. Un vendeur qui tient à la vente directe a intérêt à négocier un semi-exclusif dès la signature.
Mandat exclusif : quels avantages et quels inconvénients pour le vendeur ?
L’exclusivité apporte au vendeur un interlocuteur unique, une seule annonce et une vue complète des visites et des offres ; elle lui coûte sa liberté pendant au moins trois mois et le rend dépendant du travail d’une seule agence.
- Un seul prix affiché. Le bien ne circule pas sous plusieurs annonces aux prix discordants.
- Un interlocuteur qui voit tout. L’agent exclusif connaît chaque visite, chaque retour et chaque offre, et conseille le vendeur en conséquence.
- Une raison d’investir. Seule à pouvoir conclure, l’agence a intérêt à engager des moyens, et le mandat exclusif doit décrire ses actions.
- En contrepartie, trois mois d’engagement au minimum, la vente directe exclue sauf semi-exclusif, et la dépendance à un seul agent : s’il travaille mal, le vendeur perd le temps qui le sépare de la sortie.
Mandat simple ou exclusif : notre avis
Après dix ans de transaction, notre lecture : l’exclusivité sert le vendeur quand le mandat décrit précisément les actions de l’agence et le rythme de ses comptes rendus, comme l’exige l’article 6 de la loi Hoguet, qu’un point prix daté s’y ajoute et que le vendeur peut vérifier chacun de ces engagements. Si ces mentions restent vagues, le mandat simple reste un choix rationnel, et il revient à l’agent de démontrer, pièces à l’appui, la valeur de l’exclusivité qu’il demande.
Quelles objections entendez-vous, et que répondre sans surpromettre ?
Répondez aux objections contre le mandat exclusif avec le texte de l’article 78, les dates de sortie et vos engagements écrits, sans promettre de prix ni de délai.
« Plusieurs agences, c’est plus de chances de vendre. »
Plusieurs agences peuvent publier le même bien sur les mêmes portails : le vendeur multiplie alors les annonces sans garantie d’atteindre davantage d’acquéreurs. Citez l’étude Paris-Dauphine et IFOP avec sa date, puis montrez votre plan de diffusion écrit.
« Je ne veux pas être bloqué. »
Montrez l’article 78 : trois mois, puis une sortie possible à tout moment avec quinze jours de préavis. Rappelez la rétractation si le mandat se signe chez lui, et montrez-lui dans le mandat la clause de dénonciation en caractères très apparents, avec la date du troisième mois.
« Et si je trouve un acquéreur moi-même ? »
En exclusif, la vente directe l’expose à la clause pénale, plafonnée aux honoraires stipulés. Si l’hypothèse compte pour lui, proposez un semi-exclusif, qui lui laisse ce droit.
« Avec l’exclusivité, vous ne ferez plus rien. »
Cette crainte se traite par écrit : le mandat exclusif fixe les actions de l’agence et le rythme de ses comptes rendus, et vous y ajoutez une date de point prix. S’il ne reçoit rien, le vendeur connaît sa porte de sortie.
« L’agence d’à côté m’annonce un prix plus élevé. »
Répondez par un avis de valeur construit sur les ventes comparables du secteur. La base DVF publie les transactions des cinq dernières années, hors Alsace, Moselle et Mayotte. Notre article sur l’estimation d’un bien avec Claude et la base DVF détaille la méthode.
Quels engagements écrits font signer une exclusivité ?
Un vendeur signe une exclusivité quand il sait, par écrit, quels moyens l’agence engagera, à quel rythme elle lui rendra compte et comment il pourra sortir du mandat. L’article 6 de la loi Hoguet impose d’écrire les deux premiers dans le mandat exclusif lui-même : les actions que l’agent s’engage à réaliser et les modalités de son compte rendu, selon une périodicité fixée avec le vendeur. Les autres engagements peuvent figurer dans une lettre qui l’accompagne.
- Un avis de valeur argumenté. Ventes comparables datées, écarts expliqués. L’IA aide à le préparer, comme le décrit notre article sur l’IA pour l’estimation immobilière ; la conclusion reste celle de l’agent.
- Un plan de commercialisation daté. Photos, supports, date de mise en ligne, visites.
- Un compte rendu à jour fixe. Visites, retours des acquéreurs, contacts reçus, biens concurrents, au rythme écrit dans le mandat. L’article 1993 du code civil oblige d’ailleurs tout mandataire à rendre compte de sa gestion.
- Un point prix daté, fixé à la signature, pour relire ensemble les retours du marché.
- Les conditions de sortie en clair : le mandat d’un vendeur particulier reproduit déjà la règle des trois mois et du préavis (article 7 de la loi Hoguet) ; ajoutez-y la date exacte du troisième mois.
- Des références vérifiables. Biens vendus avec leur délai réel, avis clients consultables : notre article sur les avis Google d’une agence immobilière explique comment les recueillir sans contrepartie.
Que change la loi de 2025 sur l’appel au vendeur pendant et après le mandat ?
Pendant toute la durée d’un mandat, simple ou exclusif, l’agent peut appeler son vendeur au sujet de la vente ; à l’expiration du mandat, l’appel destiné à obtenir un nouveau mandat devient du démarchage téléphonique, soumis au consentement préalable du vendeur.
L’article 13 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 a réécrit l’article L. 223-1 du code de la consommation : depuis le 11 août 2026, démarcher par téléphone un consommateur suppose son consentement préalable, dont la preuve pèse sur le professionnel. Le texte réserve une exception pour la sollicitation qui intervient dans l’exécution d’un contrat en cours et a un rapport avec son objet : un mandat en cours est un tel contrat, et l’appel sur la vente s’y rattache. Voir notre article sur les appels de démarchage encore permis.
Le jour où le mandat expire
L’exception s’éteint avec le contrat. L’Agence Vantelle détient l’un des quatre mandats simples d’une maison : tant qu’il court, elle appelle le propriétaire après chaque visite. Le jour où il expire sans vente, elle perd ce fondement. Si elle a recueilli pendant le mandat l’accord du vendeur pour être rappelé, elle peut encore l’appeler ; sinon, restent le courrier et, sous conditions, le courriel. L’Agence Solane, en exclusif sur la maison voisine, suit la même règle, mais elle tient seule le calendrier de son vendeur et pose la question lors d’un compte rendu, bien avant l’échéance.
Le décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026 en fixe les modalités aux articles R. 223-1 et suivants du code de la consommation : demande claire qui nomme le professionnel et ses services, période d’un an au plus, acte positif clair, retrait possible à tout moment, preuve conservée trois ans. Voir notre article sur la preuve du consentement téléphonique.
Le courrier et le boîtage restent hors du champ de l’article L. 223-1 : notre article sur la lettre de prospection immobilière en donne les règles. Le SMS et le courriel relèvent de l’article L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques, qui pose le principe de l’accord préalable, avec une exception pour le courriel adressé à un client au sujet de services analogues, à condition qu’il puisse s’y opposer, sans frais, dès la collecte puis à chaque message. Enfin, appeler sans accord le propriétaire d’un bien repéré chez des confrères relève du démarchage : voir notre article sur la pige immobilière en 2026.
Comment tenir la promesse de suivi pendant toute la durée du mandat ?
La promesse de suivi se tient en fixant le compte rendu à jour fixe, en le fabriquant à partir des données déjà saisies, et en surveillant trois dates : le troisième mois, le point prix et l’échéance du mandat.
Les matériaux de ce compte rendu existent déjà : visites et retours saisis dans le logiciel de transaction, échanges avec les acquéreurs dans la boîte mail, compte rendu de visite immobilier rédigé à chaud après chaque passage.
- Chaque semaine, un brouillon de compte rendu vendeur assemble visites, retours et contacts ; le négociateur le relit, le complète et l’envoie.
- À l’approche du troisième mois, une alerte signale les mandats exclusifs qui entrent dans la période de dénonciation possible.
- Avant l’échéance, une alerte rappelle de proposer le renouvellement et de recueillir, auprès des vendeurs qui l’acceptent, un consentement au rappel dans les formes du décret.
- Au point prix, un avis de valeur actualisé reprend les ventes récentes du secteur.
Ce découpage correspond au travail d’un agent IA relié au logiciel et aux boîtes mail : il prépare, le négociateur décide. Nous construisons ce dashboard qui automatise le suivi des mandats ; notre article sur le tableau de bord d’agence immobilière détaille les chiffres à y suivre. En amont, le site qui fait venir vendeurs et acquéreurs porte vos références vendues.
À lire ensuite : comment rentrer des mandats sans faire de pige, s’il vaut mieux acheter ou produire ses leads vendeurs, et notre dossier offert sur les mandats exclusifs.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un mandat simple et un mandat exclusif ?
Qu’est-ce qu’un mandat semi-exclusif ?
Quelle est la durée d’un mandat exclusif ?
Peut-on résilier un mandat exclusif avant trois mois ?
Que se passe-t-il si le vendeur vend lui-même pendant un mandat exclusif ?
Mandat simple ou exclusif : lequel choisir ?
- Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet, article 6 (convention écrite, reddition de compte, actions et compte rendu périodique du mandat exclusif). Légifrance
- Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, article 7 (limitation des effets dans le temps, mentions obligatoires pour un mandant particulier). Légifrance
- Décret n° 72-678 du 20 juillet 1972, article 72 (mandat écrit, registre des mandats, conservation dix ans). Légifrance
- Décret n° 72-678 du 20 juillet 1972, article 78, en vigueur depuis le 1er juillet 2015 (clause d’exclusivité, clause pénale, dénonciation après trois mois, exceptions). Légifrance
- Code de la consommation, articles L. 221-1 (contrat hors établissement) et L. 221-18 (rétractation). L. 221-1 · L. 221-18
- Loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, article 13, et article L. 223-1 du code de la consommation en vigueur depuis le 11 août 2026. Loi · L. 223-1
- Décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026 (consentement à la prospection téléphonique). Légifrance
- Code des postes et des communications électroniques, article L. 34-5. Légifrance
- Code civil, articles 1193, 1224, 1231-5 et 1993. Article 1193 · Article 1224 · Article 1231-5 · Article 1993
- Service-Public, fiche F1550 sur le mandat de vente, vérifiée le 19 septembre 2025. Fiche pratique
- Université Paris-Dauphine et IFOP pour MeilleursAgents, étude de janvier 2012. Étude
- leboncoin Solutions Pro, article du 20 novembre 2024 (label « Exclusivité »). Article
- Autorité de la concurrence, avis n° 23-A-07 du 2 juin 2023 (entremise immobilière). Avis
- Demandes de valeurs foncières (DVF), data.gouv.fr. Jeu de données

