Le nouveau DPE 2026 est le diagnostic de performance énergétique calculé avec un coefficient de conversion de l’électricité ramené de 2,3 à 1,9 depuis le 1er janvier 2026 : un logement chauffé ou alimenté en eau chaude par l’électricité peut changer de classe sans travaux ni nouvelle visite du diagnostiqueur. Pour un DPE établi entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2025, la nouvelle étiquette s’obtient par une attestation gratuite de l’Ademe, qui remplace l’ancienne jusqu’à la fin de validité du diagnostic. Pour une agence, la réforme devient une liste de travail : repérer les mandats concernés, télécharger les attestations, corriger annonces, vitrine et dossier de diagnostic, prévenir vendeurs et bailleurs.
Pour expliquer un diagnostic à un client, voyez plutôt l’IA pour lire un compromis, un bail ou un DPE.
Nouveau DPE 2026 : qu’est-ce qui a changé dans le calcul au 1er janvier ?
Un seul paramètre a changé : le facteur qui convertit l’électricité consommée en énergie primaire. L’arrêté du 13 août 2025, publié au Journal officiel du 26 août 2025, l’a ramené de 2,3 à 1,9 à compter du 1er janvier 2026. Un kilowattheure d’électricité comptait pour 2,3 kilowattheures d’énergie primaire ; il compte désormais pour 1,9. Les données relevées par le diagnostiqueur ne changent pas.
Le DPE affiche deux étiquettes, énergie et climat, et la classe du logement retient la plus mauvaise des deux. Le coefficient ne touche que la première, et l’étiquette gaz à effet de serre n’évolue pas, précise le ministère. Il cite comme premiers concernés les logements dont le chauffage et l’eau chaude sont assurés par l’électricité : pompe à chaleur, chauffe-eau thermodynamique ou électrique, radiateurs à effet Joule.
Pourquoi la réforme du DPE 2026 vise l’électricité
Le projet soumis à consultation publique du 15 juillet au 5 août 2025 entendait « mieux tenir compte des spécificités du mix électrique français ». Le ministère estime qu’environ 850 000 logements, principalement chauffés à l’électricité, sortent ainsi du statut de passoire énergétique (classes F et G), sur les 4,8 millions de passoires que comptait le parc de résidences principales au 1er janvier 2023.
Les diagnostics déjà faits restent valables
Les DPE établis entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2025 restent valides dix ans, confirme le ministère, et l’arrêté présente l’attestation comme une simple faculté. Ceux établis depuis le 1er janvier 2026 intègrent le nouveau coefficient. Aucun diagnostic antérieur au 1er juillet 2021 n’est encore valable : ceux établis du 1er janvier 2018 au 30 juin 2021 sont restés valables jusqu’au 31 décembre 2024, ceux de 2013 à 2017 jusqu’au 31 décembre 2022. Un bien encore présenté avec un tel document doit faire refaire son DPE.
L’autre échéance de janvier 2026 : le DPE collectif
L’article L. 126-31 du code de la construction et de l’habitation impose un DPE collectif aux immeubles d’habitation dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013 : depuis 2024 pour les monopropriétés et les copropriétés de plus de 200 lots, depuis 2025 de 50 à 200 lots, et depuis le 1er janvier 2026 pour 50 lots au plus, selon le ministère. Demandez-le au syndic pour la fiche du bien.
Quels biens de votre portefeuille peuvent changer de classe ?
Un bien de votre portefeuille peut changer de classe s’il réunit trois conditions : un DPE établi entre le 1er juillet 2021 et le 31 décembre 2025, un chauffage ou une eau chaude électriques, et une étiquette énergie plus mauvaise que l’étiquette climat. Cinq vérifications trient un portefeuille.
- 1. La date du DPE. Avant le 1er juillet 2021, le diagnostic est périmé ; depuis le 1er janvier 2026, il est déjà calculé à 1,9 ; entre les deux, le bien est candidat.
- 2. L’énergie du chauffage et de l’eau chaude. Électricité, pompe à chaleur ou ballon thermodynamique : le bien reste candidat. Au gaz, au fioul ou au bois, seuls l’éclairage, les auxiliaires et, le cas échéant, la climatisation profitent du coefficient : le gain est moindre, et il ne change la classe que d’un logement proche d’un seuil.
- 3. L’étiquette qui commande. Si l’étiquette climat est aussi mauvaise que l’étiquette énergie, ou plus mauvaise, la classe ne bougera pas.
- 4. La surface. Les logements d’au plus 40 m² ont reçu des seuils propres le 1er juillet 2024 (arrêté du 25 mars 2024), qu’un rapport plus ancien n’affiche pas. L’attestation de 2026 en tient compte, précise le ministère : pour un petit logement dont le DPE date d’avant juillet 2024, téléchargez-la en priorité, quel que soit son chauffage.
- 5. L’enjeu du mandat. Lot en gestion classé G et vacant, annonce qui porte la mention de consommation excessive, maison classée E en vente avec un audit : ces cas passent d’abord.
| Date du DPE du bien | Situation | Action de l’agence |
|---|---|---|
| Avant le 1er juillet 2021 | Plus valable | Faire refaire le DPE avant toute annonce |
| Du 1er juillet 2021 au 31 décembre 2025, chauffage ou eau chaude électrique | Classe susceptible de s’améliorer | Télécharger l’attestation, puis corriger annonce et dossier |
| Même période, chauffage et eau chaude au gaz, au fioul ou au bois | Changement de classe moins probable, possible près d’un seuil | Vérifier l’attestation sans urgence |
| Logement d’au plus 40 m², DPE antérieur au 1er juillet 2024 | Seuils des petites surfaces absents du rapport | Télécharger l’attestation, qui applique ces seuils et le coefficient de 1,9 |
| Depuis le 1er janvier 2026 | Déjà calculé avec le coefficient de 1,9 | Rien à faire |
Prenons l’Agence Vantelle, agence fictive qui fait de la transaction et de la gestion. Son export fait remonter trois cas. Un deux-pièces de 46 m² chauffé par convecteurs, DPE de mars 2022 classé G, vacant. Une maison de 1978 équipée d’une pompe à chaleur, DPE de 2024 classé E, en vente avec son audit. Un trois-pièces chauffé au gaz collectif, DPE de 2023 classé F. Les deux premiers justifient une attestation tout de suite ; le troisième passe après, puisque son chauffage au gaz profite moins du coefficient.
Changement DPE 2026 et Ademe : comment obtenir l’attestation, et que vaut-elle ?
L’attestation de nouvelle étiquette se télécharge gratuitement sur l’Observatoire DPE-Audit de l’Ademe (observatoire-dpe-audit.ademe.fr), à partir du numéro du DPE, sans nouvelle visite. Service-public.fr référence ce service sous l’intitulé « Vérifier son DPE ou audit énergétique et télécharger une attestation ».
- 1. Retrouvez le numéro du DPE, imprimé en haut à droite du rapport.
- 2. Saisissez-le sur l’Observatoire DPE-Audit et téléchargez l’attestation.
- 3. Comparez la classe à celle du rapport. Si rien ne change, l’étiquette d’origine reste la bonne.
- 4. Classez l’attestation avec le DPE dans la fiche du bien et joignez-la au dossier de diagnostic technique.
L’article 3 de l’arrêté fixe la portée du document : l’attestation remplace l’étiquette du diagnostic sans remettre en cause ses données d’entrée, elle est générée par la seule Ademe, téléchargeable par toute personne, et sa validité prend fin avec celle du DPE dont elle est issue. Muni du numéro inscrit au dossier de mandat, le négociateur peut donc la télécharger lui-même, puis la transmettre au propriétaire.
Quand l’attestation ne suffit pas
L’attestation ignore les travaux faits depuis le diagnostic : une pompe à chaleur posée en 2024, des combles isolés l’an dernier. Un DPE refait par un diagnostiqueur peut alors donner une meilleure classe, et c’est au vendeur d’en décider. Pour un audit énergétique en cours de validité, l’article 4 prévoit une attestation qui met à jour ses étiquettes avant et après travaux.
| Critère | Attestation de nouvelle étiquette | DPE refait par un diagnostiqueur |
|---|---|---|
| Visite d’un diagnostiqueur | Aucune | Nécessaire |
| Coût pour le propriétaire | Gratuite | Honoraires du diagnostiqueur |
| Travaux réalisés depuis le premier DPE | Ignorés | Pris en compte |
| Étiquette climat | Inchangée | Recalculée |
| Durée de validité | Celle du DPE d’origine | Dix ans |
| Qui peut l’obtenir | Toute personne munie du numéro du DPE | Le propriétaire, qui le commande |
La réforme du calcul du DPE va-t-elle continuer en 2027 ?
Le Gouvernement le prévoit : un projet d’arrêté, soumis à consultation publique du 9 juillet au 6 août 2026, abaisse encore le coefficient de l’électricité, de 1,9 à 1,7, à compter du 1er janvier 2027. Le mécanisme serait le même : les DPE réalisés depuis le 1er juillet 2021 resteraient valables, et une nouvelle attestation gratuite serait téléchargeable sur l’Observatoire à partir du 1er janvier 2027. À la date de cet article, la consultation vient de se clore et l’arrêté n’est pas publié.
Traitez donc le repérage comme une procédure à rejouer en janvier 2027 si l’arrêté paraît. Si les fiches de votre logiciel portent la date du DPE et l’énergie du chauffage, enregistrez ces critères comme un filtre : il suffira de le relancer sur le portefeuille, sans rien ressaisir.
Faut-il corriger les annonces en ligne et les mandats en cours ?
Il faut corriger l’annonce dès que vous détenez une attestation qui change la classe : l’annonce affiche les classes du document remis à l’acquéreur ou au locataire, et l’attestation remplace l’étiquette d’origine. Sans attestation, le DPE d’origine reste valable et l’annonce qui le reprend reste exacte ; quand la classe s’améliore, le vendeur a simplement intérêt à la télécharger.
L’article L. 126-33 du code de la construction et de l’habitation impose, dans les annonces de vente ou de location d’un bien soumis au DPE, les classements énergétique et climatique et, pour un logement, l’estimation des dépenses d’énergie, sous peine d’amende administrative. Les articles R. 126-21 à R. 126-24 en règlent la forme, sauf pour la vente d’immeuble à construire (R. 126-25) :
- En ligne et en agence, les deux classes figurent de façon lisible et en couleur (R. 126-22) ; dans la presse, les lettres sont précédées de « classe énergie » et « classe climat » (R. 126-21).
- Pour un logement, l’annonce porte le montant estimé des dépenses annuelles d’énergie, avec l’année de référence des prix (R. 126-23). L’attestation ne remplace que l’étiquette (article 3 de l’arrêté), et ce montant se calcule à partir de l’énergie finale, que le coefficient ne modifie pas : reprenez celui du rapport.
- Pour un logement classé F ou G, la mention « Logement à consommation énergétique excessive : classe F. » ou « classe G. » (R. 126-24 et arrêté du 22 décembre 2021). Un bien que l’attestation fait passer de F à E perd cette mention.
La liste complète, prix, honoraires, copropriété et risques compris, figure dans notre article sur les mentions obligatoires d’une annonce immobilière.
Les supports à reprendre
- La fiche du bien dans le logiciel de transaction. Corrigez à la source : la multidiffusion renverra la classe vers les portails qui reçoivent votre flux. Contrôlez ensuite l’affichage sur chacun.
- Le site, la vitrine et les affichettes, soumis à la même exigence de couleur, puis les publications sur les réseaux sociaux et la plaquette remise en visite.
- Le dossier de diagnostic technique annexé à la promesse de vente, où l’article L. 271-4 range le DPE et, le cas échéant, l’audit énergétique. Ajoutez-y l’attestation et prévenez le notaire.
Règle d’agence : aucune nouvelle lettre dans une annonce sans attestation classée au dossier.
Et le mandat lui-même ?
Le mandat change rarement, sauf si le vendeur veut revoir son prix après la nouvelle étiquette : faites alors acter la modification par un avenant écrit. Dans un mandat exclusif, l’article 6 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 impose de préciser comment vous rendez compte au mandant de vos actions : l’attestation y trouve sa place, et notre article sur le mandat exclusif ou simple rappelle les engagements écrits qui font signer. Pour les nouveaux mandats, demandez le numéro du DPE dès l’entretien de prise de mandat.
Interdiction de louer, audit énergétique : que change la réforme du DPE 2026 pour vos clients ?
La réforme ne modifie aucun calendrier : elle change la classe de certains logements, donc leur place dans ce calendrier.
Pour vos bailleurs : le nouveau DPE et la location en 2026
L’article 6 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 fait de la performance énergétique un critère du logement décent. En métropole, le logement doit être classé entre A et F depuis le 1er janvier 2025, entre A et E à compter du 1er janvier 2028, entre A et D à compter du 1er janvier 2034 ; en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion et à Mayotte, le seuil passe à F en 2028 et à E en 2031. En métropole, depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G ne peut donc plus faire l’objet d’un nouveau bail, d’un renouvellement ni d’une reconduction tacite ; un bail en cours se poursuit jusqu’à son échéance.
Le deux-pièces de l’Agence Vantelle redevient louable si l’attestation le classe F, jusqu’au 1er janvier 2028, sauf travaux. Un logement qui passe de F à E gagne un délai jusqu’au 1er janvier 2034.
Le gel des loyers dépend aussi de la classe. En métropole, pour un bail signé, renouvelé ou tacitement reconduit depuis le 24 août 2022 (depuis le 1er juillet 2024 dans les cinq départements d’outre-mer), le loyer d’un logement du parc privé classé F ou G ne peut plus augmenter, ni entre deux locataires, ni au renouvellement, ni par la révision annuelle. Un lot que l’attestation classe E devrait sortir de ce gel, puisque l’attestation remplace l’étiquette ; aucun texte ne le dit expressément, et la page du ministère sur le gel parle toujours d’un DPE refait après travaux : faites valider ce point avant toute hausse de loyer. Pour un service de gestion locative, la liste des lots concernés vaut une revue de portefeuille.
Le projet de loi en discussion au Parlement
Le projet de loi visant la relance et la décentralisation du logement, adopté en première lecture par le Sénat le 8 juillet 2026, a été transmis à l’Assemblée nationale. Son article 6 prévoit notamment des dérogations : le propriétaire qui prouve avoir fait tous les travaux possibles, les autres étant impossibles, d’un coût manifestement disproportionné par rapport à la valeur du bien ou refusés (décision administrative, assemblée générale des copropriétaires) ; un contrat de travaux conclu avant le 1er janvier 2030 ; un immeuble dont le DPE collectif atteint le niveau exigé. Tant que la loi n’est pas promulguée, le calendrier actuel s’applique : ne promettez à aucun bailleur une dérogation votée par une seule chambre.
Pour vos vendeurs de maisons : l’audit énergétique
L’article L. 126-28-1 du code de la construction et de l’habitation impose un audit énergétique à la vente d’un bâtiment d’habitation comprenant un seul logement, ou plusieurs logements hors copropriété. Le calendrier publié par le ministère : classes F et G depuis le 1er avril 2023, classe E depuis le 1er janvier 2025, classe D à compter du 1er janvier 2034. Le ministère précise que l’obligation ne concerne pas, à ce jour, les logements vendus outre-mer. L’audit est valable cinq ans et se remet dès la première visite. Un appartement en copropriété en est exclu par le texte même.
Si l’attestation classe D la maison de l’Agence Vantelle, elle sort du champ de l’audit obligatoire jusqu’en 2034 en l’état des textes, puisque l’attestation remplace l’étiquette. Faites confirmer ce point par le notaire, et gardez l’audit au dossier : ses propositions de travaux restent utiles à l’acquéreur.
Comment présenter la nouvelle étiquette au vendeur sans promettre de prix ?
Présentez-la comme un fait documenté, une classe, une attestation et une date, et laissez le prix à l’estimation, qui repose sur les ventes comparables. Aucune source ne vous autorise à traduire la nouvelle lettre en hausse de prix pour un bien donné.
Lors de leur bilan annuel du 8 décembre 2025, les Notaires de France ont évoqué une étude sur la valeur verte, fondée sur les ventes de 2024 : ses premières conclusions mesurent des écarts moyens entre classes, pour les maisons et les appartements, par rapport à un logement classé D, sous l’ancien calcul. Ce sont des moyennes de marché, qui ne chiffrent le gain d’aucune maison précise. Et la base DVF qui sert à estimer, qui couvre les cinq dernières années hors Alsace, Moselle et Mayotte, ne renseigne pas la classe énergétique. Pour la méthode, voyez l’estimation immobilière par IA et le modèle d’avis de valeur.
Attestation en main, vous pouvez affirmer la nouvelle classe et sa date, la disparition de la mention de consommation excessive si le bien quitte F ou G, l’échéance de décence énergétique qui s’applique désormais au bien en métropole (2028 pour un logement passé de G à F, 2034 pour un logement passé de F à E, sous réserve des autres critères de décence) et, sous réserve du notaire, l’effet sur l’audit d’une maison.
Appeler ce vendeur restera permis après le 11 août 2026, date à laquelle l’article L. 223-1 du code de la consommation, réécrit par l’article 13 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, exigera le consentement préalable au démarchage téléphonique : le texte excepte l’appel lié à l’objet d’un contrat en cours, et le mandat en est un. Le détail figure dans notre article sur le démarchage téléphonique immobilier après le 11 août 2026.
Comment un agent IA repère-t-il les biens concernés dans votre logiciel ?
Un agent IA relié à votre logiciel de transaction lit chaque mandat, interroge les données ouvertes de l’Ademe avec le numéro du DPE, applique les règles de tri ci-dessus et vous rend une liste classée, avec le message au vendeur et les corrections d’annonce déjà rédigés, que vous relisez avant tout envoi.
La donnée existe : l’Ademe publie sur data.ademe.fr le jeu « DPE Logements existants (depuis juillet 2021) », sous Licence Ouverte 2.0, interrogeable par une interface de programmation. Chaque ligne porte le numéro du DPE, ses dates d’établissement et de fin de validité, les étiquettes énergie et climat, l’énergie principale du chauffage et de l’eau chaude, la surface habitable et l’adresse normalisée.
- 1. Lire le portefeuille : mandats de vente actifs et lots en gestion, par l’interface du logiciel ou son export. Un bien sans numéro de DPE ressort avec la mention « numéro à demander ».
- 2. Rapprocher chaque bien de sa ligne Ademe par le numéro ; un rapprochement par l’adresse se vérifie à la main.
- 3. Trier et classer : lots vacants classés G, annonces classées F ou G, maisons classées E en vente, puis le reste.
- 4. Préparer la liste des attestations à télécharger, le message au vendeur ou au bailleur, puis le texte d’annonce corrigé une fois la nouvelle classe saisie.
- 5. Attendre la validation : rien ne part sans relecture d’un négociateur.
Un agent décide, une automatisation exécute : trier les mandats et rédiger le message relève de l’agent, renvoyer la fiche corrigée vers les portails relève de l’automatisation. Notre définition de l’agent IA immobilier détaille la différence, le choix d’un CRM immobilier dit quoi vérifier pour qu’un logiciel laisse lire ses données, et la rédaction d’annonce par IA part d’une fiche exacte.
Les autres usages de l’intelligence artificielle en agence sont rangés dans le guide de l’IA pour l’immobilier. Nous construisons ce type d’agent dans le dashboard qui automatise, relié à votre logiciel et à vos boîtes mail, avec vous ou clé en main ; l’audit d’une demi-journée sur vos dossiers est inclus, et la maintenance reste en option, 149 € HT par mois.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le nouveau DPE 2026 ?
Faut-il refaire son DPE en 2026 ?
Comment télécharger l’attestation de nouvelle étiquette DPE ?
Le nouveau DPE change-t-il l’interdiction de louer ?
Une agence peut-elle afficher une nouvelle classe sans attestation ?
Faut-il refaire l’audit énergétique après le changement de coefficient ?
- Arrêtés du 13 août 2025 (coefficient de l’électricité, JO du 26 août 2025), du 25 mars 2024 (petites surfaces) et du 22 décembre 2021 (consommation excessive). Arrêté du 13 août 2025 · Arrêté du 25 mars 2024 · Arrêté du 22 décembre 2021
- Ministère de la Transition écologique, communiqué du 26 août 2025 et foire aux questions. Communiqué · Foire aux questions
- Ministère, pages sur le DPE, l’audit énergétique réglementaire, la location et le gel des loyers. DPE · Audit · Gel des loyers
- Consultations publiques de 2025 (coefficient à 1,9) et de 2026 (projet à 1,7). Consultation de 2025 · Consultation de 2026
- Service-public.fr, service de l’Ademe pour télécharger une attestation, et fiche sur la révision du loyer. Attestation · Fiche F1311
- Code de la construction et de l’habitation : L. 126-31 (DPE collectif), L. 126-33 et R. 126-21 à R. 126-25 (annonces), L. 126-28-1 (audit), L. 271-4 (dossier de diagnostic technique). L. 126-31 · L. 126-33 · R. 126-21 à R. 126-25 · L. 126-28-1 · L. 271-4
- Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 6 (logement décent). Légifrance
- Sénat, projet de loi visant la relance et la décentralisation du logement, texte adopté n° 157 du 8 juillet 2026. Dossier législatif · Texte adopté
- Code de la consommation, L. 121-2, et loi n° 2025-594 du 30 juin 2025, article 13 (L. 223-1 au 11 août 2026). L. 121-2 · Loi n° 2025-594
- Loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, article 6 (mandat exclusif). Légifrance
- Ademe, jeu de données « DPE Logements existants (depuis juillet 2021) ». data.ademe.fr
- Direction générale des finances publiques, « Demandes de valeurs foncières ». data.gouv.fr
- Notaires de France, « Des transactions sous l’influence de l’étiquette énergie », 15 décembre 2025. immobilier.notaires.fr

